Le Val de Morteau, ses fermes comtoises et ses maisons de frontaliers, à moins d’une heure de notre base.
50 km depuis Chaux-Neuve50 min de trajetVisite sur place sous 48 h
Le Val de Morteau se trouve à l’autre extrémité de notre zone : une cinquantaine de kilomètres depuis Chaux-Neuve, en passant par Pontarlier. Nous y travaillons régulièrement, en groupant autant que possible les interventions sur une même journée.
Des maisons occupées, mais rarement présentes
Morteau vit largement au rythme du travail frontalier. Beaucoup de nos clients du Val partent tôt et rentrent tard : ils cherchent moins un prestataire ponctuel qu’une personne à qui confier l’entretien sans avoir à être là.
C’est une manière de travailler qui nous convient. Nous convenons d’un accès au terrain, nous intervenons en semaine pendant que la maison est vide, et nous laissons le chantier propre et les déchets évacués. Un compte rendu suit, avec des photos si vous le souhaitez. Pour l’intérieur — peinture, sols, reprises — le principe est le même, avec un point d’étape convenu à l’avance.
Le bâti du Val : hauteur, pente et mousses
Les fermes comtoises du Val ont de grandes toitures à forte pente et des façades exposées. Dans un fond de vallée humide comme celui du Doubs, les mousses s’installent vite, sur les toitures comme sur les terrasses et les allées.
Nous intervenons sur ce qui est accessible en sécurité : démoussage et nettoyage de toiture, nettoyage de terrasses et d’allées, dégagement des abords. Quand l’état de la couverture relève d’un couvreur, nous le disons pendant la visite — chiffrer un chantier que nous ne pouvons pas mener correctement ne rend service à personne.
Arbres de bord de terrain
Les parcelles du Val ont souvent des arbres de bordure plantés il y a quarante ou cinquante ans, aujourd’hui trop hauts pour la maison ou pour le voisin. L’élagage et la réduction de couronne représentent une bonne part de nos interventions à Morteau, avec l’évacuation des branches comprise dans le devis.
Nous travaillons en taille raisonnée : on réduit ce qui doit l’être, on ne mutile pas l’arbre pour gagner une saison.
