Créer une pièce, isoler un mur, refermer une ouverture.
Séparer une grande pièce, créer un bureau, isoler un mur froid, refermer une ouverture devenue inutile : la cloison sèche permet de remodeler un logement sans engager de gros œuvre, et sans immobiliser la maison pendant des semaines.
Ce que comprend l’intervention
- Cloisons de distribution — ossature métallique, isolant intégré, plaques sur une ou deux faces selon l’usage.
- Doublages — contre un mur froid ou irrégulier, sur ossature ou en collé, avec isolant thermique. C’est souvent le geste le plus rentable dans une maison ancienne.
- Faux plafonds — rattrapage d’un plafond abîmé, correction de hauteur, intégration de spots ou passage de gaines.
- Traitement des joints — bandes, enduit en plusieurs passes, ponçage jusqu’à un support prêt à peindre.
- Réservations — passages électriques, boîtiers d’encastrement, arrivées et évacuations pour un point d’eau.
- Finitions — angles renforcés, cueillies de plafond, huisseries et habillages.
Choisir la bonne plaque
Le type de plaque n’est pas un détail :
- Hydrofuge dans les pièces d’eau, obligatoire derrière une douche ou un plan de travail.
- Phonique entre deux chambres ou de part et d’autre d’un mur mitoyen — le gain réel vient de la combinaison plaque + isolant + désolidarisation de l’ossature, pas de la plaque seule.
- Standard partout ailleurs.
Ce qu’il faut savoir avant
- Une cloison n’est pas un mur porteur. Elle sépare, elle ne soutient pas. Toute intervention sur un mur porteur relève d’une étude structure et sort de ce cadre — nous vous le disons si c’est le cas.
- Anticiper les fixations. Un meuble haut, un radiateur, un téléviseur ou une barre de douche demandent un renfort posé dans l’ossature avant de fermer la cloison. Après, il faut rouvrir.
- L’ordre des corps de métier. L’électricité et la plomberie passent avant fermeture. Un plan des points de branchement décidé en amont évite les reprises.

