Pose de parquet, stratifié et sols souples, plinthes comprises.
Changer un sol transforme une pièce plus sûrement qu’un coup de peinture. Encore faut-il que le support suive : un sol posé sur un plancher irrégulier grince, se désolidarise et s’use aux joints en quelques mois.
Ce que comprend l’intervention
- Diagnostic du support — planéité, humidité, solidité du plancher existant. C’est ce qui détermine si l’on pose par-dessus ou si l’on dépose d’abord.
- Préparation — ragréage si nécessaire, pose d’une sous-couche adaptée au revêtement et à l’usage de la pièce.
- Dépose de l’ancien revêtement et évacuation, quand c’est nécessaire.
- Pose du revêtement retenu, coupes de rives et passages de portes.
- Finitions — plinthes, quarts-de-rond, barres de seuil, jonctions entre pièces.
Les revêtements que nous posons
- Stratifié — le meilleur rapport résistance/prix pour les pièces de vie. Pose flottante, remise en service immédiate.
- Parquet contrecollé — l’aspect du bois véritable, plus stable que le massif face aux variations d’humidité. Se ponce une à deux fois selon l’épaisseur de la couche d’usure.
- Sols souples (PVC, lino) — en lés ou en dalles. Faciles d’entretien, adaptés aux cuisines, buanderies et pièces humides.
Deux points souvent oubliés
- Les joints de dilatation. Un sol flottant travaille : il lui faut quelques millimètres de jeu en périphérie, cachés par la plinthe. Sans ce jeu, le sol gondole dès la première saison de chauffe.
- La hauteur des portes. Un nouveau sol ajoute son épaisseur plus celle de la sous-couche. Sur les portes intérieures, un rabotage en bas de porte est souvent nécessaire — nous le prévoyons au devis plutôt que de le découvrir en fin de chantier.

