Le tour du lac Saint-Point : des terrains en pente, de l’humidité, et beaucoup de maisons occupées par intermittence.
18 km depuis Chaux-Neuve22 min de trajetVisite sur place sous 48 h
Malbuisson et le tour du lac Saint-Point forment un secteur cohérent, à une vingtaine de minutes de Chaux-Neuve : Saint-Point-Lac, Labergement-Sainte-Marie et Oye-et-Pallet relèvent des mêmes conditions et de la même organisation de tournée.
L’humidité du lac change tout
C’est la particularité du secteur, et elle se voit sur les chantiers. L’humidité de l’air reste élevée une grande partie de l’année, et beaucoup de terrains sont partiellement ombragés par les boisements riverains. Résultat : mousses et algues s’installent nettement plus vite qu’ailleurs dans notre zone.
Cela concerne les toitures exposées au nord, les terrasses et les allées, et les murets. Un nettoyage annuel suffit en général à contenir le phénomène ; laissé cinq ans, le même support demande un traitement beaucoup plus lourd — et parfois une reprise complète.
Des terrains en pente vers l’eau
Les parcelles qui descendent vers le lac posent une contrainte que les terrains plats n’ont pas : l’accès du matériel, l’évacuation des déchets de taille, et la tenue des bordures. Une tonte en dévers ne se chiffre pas comme une tonte en terrain plat, et un enrochement ou une bordure qui bouge finit par emporter le talus.
Nous regardons ces points pendant la visite, avant de chiffrer. C’est aussi pour cela que nous nous déplaçons systématiquement plutôt que de donner un prix au téléphone.
Maisons occupées par intermittence
Comme à Métabief, une part importante des maisons du tour du lac n’est habitée que quelques semaines par an. Nous suivons plusieurs de ces biens à l’année : passages convenus à l’avance, accès organisé, compte rendu après chaque intervention.
Pour l’intérieur, la demande est souvent la même d’un propriétaire à l’autre : reprendre une peinture que l’humidité a marquée, remplacer un sol fatigué, régler ce qui coince après un hiver sans occupation.
