Salles de bain, cuisines et crédences : pose, joints et finitions étanches.
La faïence est le poste où les défauts se voient le plus : un joint irrégulier ou une rangée qui part de travers reste sous les yeux tous les jours. C’est aussi celui où l’invisible compte le plus, puisque derrière le carreau se joue l’étanchéité de la pièce.
Ce que comprend l’intervention
- Préparation du support — contrôle de la planéité et de la solidité, dépose de l’ancien revêtement si nécessaire, reprise ou remplacement des plaques dégradées.
- Étanchéité dans les zones exposées : système sous carrelage dans les douches et autour des baignoires, traitement des angles et des traversées de tuyaux. C’est ce qui protège la cloison derrière.
- Calepinage — définition du point de départ, de la coupe basse et des alignements avant de poser le premier carreau. C’est cette étape qui évite la coupe ridicule dans l’angle le plus visible.
- Pose au mortier-colle adapté au format et au support.
- Jointoiement, nettoyage de voile de ciment, et joints souples en silicone dans tous les angles et raccords sanitaires.
- Finitions — profilés d’angle, arrêts de rive, découpes autour des prises, interrupteurs et robinetteries.
Les chantiers types
Salle de bain complète, tablier et pourtour de baignoire, paroi de douche, crédence de cuisine, rénovation d’une faïence datée sans casser la pièce.
Ce qu’il faut savoir avant
- Un joint silicone n’est pas une étanchéité. Il rattrape les mouvements, il ne remplace pas le système d’étanchéité sous carrelage. Une douche posée sans ce système finit par attaquer la cloison, et cela ne se voit que des années plus tard.
- Le format dicte la méthode. Les grands formats demandent un support très plan et un double encollage ; sur un mur ancien irrégulier, un petit format pardonne beaucoup plus.
- Prévoir de la marge. Coupes et casse comprises, il faut compter quelques carreaux au-delà de la surface nette, et garder les chutes pour une reprise ultérieure : une série se retrouve rarement à l’identique.

