Préparation des supports, enduits, murs et plafonds, lasure des bardages bois.
Une peinture ratée est presque toujours une préparation bâclée. Le rendu final ne dépend pas de la marque du pot mais de ce qui a été fait avant de l’ouvrir : c’est là que passe l’essentiel du temps, et c’est ce qui distingue un mur repeint d’un mur qui reste beau cinq ans. C’est aussi ce qui sépare le travail d’un peintre d’un coup de rouleau.
Ce que comprend l’intervention
- Protection du chantier — sols bâchés, meubles déplacés ou couverts, plinthes et menuiseries masquées. Une pièce protégée, c’est une pièce qu’on vous rend propre.
- Préparation des supports — rebouchage des trous et fissures, ponçage, égrenage, lessivage des surfaces grasses ou nicotinées, dépose du papier peint si nécessaire.
- Enduit de rebouchage ou de lissage selon l’état du mur, suivi d’un ponçage et d’un dépoussiérage.
- Impression sur support neuf, poreux ou repris, pour uniformiser l’absorption.
- Application en deux couches, murs et plafonds, finitions à la brosse sur les angles et les encadrements.
- Nettoyage et remise en place en fin de chantier.
Quelques repères
- Le plafond en premier, puis les murs, puis les boiseries : chaque étape protège la suivante.
- La finition change la pièce. Le mat masque les défauts d’un mur ancien mais se lave mal ; le satin résiste à l’entretien et convient aux cuisines, salles de bain et couloirs, mais accroche la lumière et souligne les irrégularités.
- La température compte. Sous 12 °C ou dans une pièce très humide, la peinture sèche mal et tire. Dans une maison peu chauffée l’hiver, mieux vaut décaler ou chauffer la pièce en amont.
- Deux couches, toujours. Une seule couche « qui couvre » se voit à la première lumière rasante.
Lasure et saturateur des bardages bois
Le bois extérieur est le seul chantier de peinture qui se fait dehors, et c’est celui qui compte le plus en altitude. Bardages de chalet, avant-toits, volets et balcons prennent la neige, le gel et des UV plus forts qu’en plaine : un bois non protégé grise en une saison, puis se fend et laisse entrer l’eau.
- Nettoyage et dégrisement du bois, puis séchage de plusieurs jours.
- Ponçage des parties écaillées quand une ancienne lasure film se décolle.
- Lasure sur les bardages et les menuiseries : elle protège des UV et laisse respirer le bois. Deux couches sur un bois neuf ou décapé.
- Saturateur sur les terrasses et les surfaces horizontales, où une lasure s’écaillerait sous les pas.
- Rythme d’entretien — tous les deux à quatre ans selon l’exposition, plus souvent sur les façades sud et ouest, les plus exposées au soleil et aux pluies battantes.
Nous intervenons de fin mai à début septembre, par temps sec : c’est la seule fenêtre où le bois est assez sec pour que le produit pénètre. Aux Rousses, à Métabief, à Mouthe et autour du lac Saint-Point, ce chantier s’organise volontiers avec l’entretien d’un chalet ou d’une résidence secondaire.
Ce que nous traitons aussi
Reprises après dégât des eaux, plafonds jaunis, murs fissurés à rebouchage, boiseries et menuiseries intérieures, cages d’escalier. Une pièce isolée comme un logement entier entre deux locataires.

